*** GRADUATED ***

*** GRADUATED ***

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Je m'appelle Brooke Davis.
Une Blonde, oui...
Mais avec une mention BIEN.



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Je carbure au GL...ღ
# Posté le lundi 02 juillet 2007 08:20

{♥ Fête de la Vie ♥} ---> Je t'aime tellement...

{♥ Fête de la Vie ♥} ---> Je t'aime tellement...
[ ...Morosité... ]



ღღღ
193 974ღღღ



[ << Merci la vie! >>... ]




193 974 albums "La Voix d'un Ange" vendus en une semaine depuis sa sortie...
1er des ventes du disque en France...
5ème au rang mondial...
Grégory LEMARCHAL quoi...

Merci.
# Posté le vendredi 29 juin 2007 19:36

I don't wanna be anything that I've been trying to be lately... <3

I don't wanna be anything that I've been trying to be lately... <3
[*As we go on...*]
[*...We remember...*]
[*...All the times we...*]
[*...Had together...]
[*...And as our lives change...*]
[*...Come whatever...*]
[*...We will still be...*]

[***...FRIENDS FOREVER...***]




Et donc nous avons parlé toute la nuit à propos du reste de nos vies,
Où nous serons quand nous aurons 25 ans,
Je continue de penser que les temps ne changeront jamais,
Je continue de penser que les choses seront toujours les mêmes,
Mais quand nous partirons à la fin de l'année nous ne reviendrons pas,
Plus d'entraide car nous sommes sur des voies différentes,
Et si tu as quelque chose que tu as besoin de dire,
Tu ferais mieux de le dire maintenant car tu n'auras pas d'autre jour pour cela,
Car nous progressons et nous ne pouvons pas ralentir,
Ces souvenirs tournent comme un film muet...

Et je continue de penser à cette nuit de Mai,
Je ne connaissais pas grand chose à l'amour,
Mais c'est arrivé trop tôt et il y avait vous et moi,
Et alors nous avons eu un vrai cafard,
Nous restions à la maison en se parlant au téléphone...
Nous étions si impatients, nous étions si effrayés
En riant de nous-mêmes pensant que la vie est injuste
Et c'est comme ça que je le ressens

Alors si nous avons un bon boulot et qu'on se fait plein d'argent,
Quand nous regardons en arrière maintenant, nos blagues sont-elles toujours marrantes?
Nous rappellerons-nous toujours de tout ce qu'on a appris à l'école?
Toujours à essayer de briser chaque règle simple,
Est-ce que l'intelligente petite Maud sera un agent de change?
Est-ce que Brooke trouvera un boulot qui n'interfèrera pas avec son bronzage?
Je continue, je continue de penser que ce n'est pas un au-revoir...
Je continue de penser que c'est le moment de s'envoler...
Et c'est comme ça que je le ressens...

Penserons-nous à demain comme nous pensons au temps présent?
Pouvons-nous y survivre ici-bas? Pouvons-nous le faire d'une manière ou d'une autre?
Je suppose que je pensais que cela ne finirait jamais...
Et tout à coup c'est comme si nous étions un couple à 3,
Le passé sera-t-il une ombre qui nous suivra partout?
Ces souvenirs s'effaceront-ils quand je quitterai cette ville?
Je continue, je continue de penser que ce n'est pas un au-revoir...
Je continue de penser que c'est le moment de s'envoler...




[*As we go on...*]
[*...We remember...*]
[*...All the times we...*]
[*...Had together...]
[*...And as our lives change...*]
[*...Come whatever...*]
[*...We will still be...*]

[***...FRIENDS FOREVER...***]
# Posté le mercredi 27 juin 2007 20:06
Modifié le jeudi 28 juin 2007 13:37

Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.

Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
[*...J'ai pas choisi de vivre ici...*]
[*...Entre la soumission, la peur ou l'abandon...*]
[*...J'm'en sortirai, je te le jure...*]
[*...A coup de livres, je franchirai tous ces murs...*]




..:||| • I need you to guide me through... Bringing back the trust I lack... • |||::.
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# Posté le mercredi 27 juin 2007 19:19
Modifié le mercredi 27 juin 2007 19:52

De temps en temps je craque sous le poids de ton absence...<< Tu sais...[...]... Je t'aime! >>

[ JE SUIS DEFINITIVEMENT TRISTE DE L'AVOIR PERDU MAIS INDEFINIMENT HEUREUSE DE L'AVOIR CONNU ]

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Mais maintenant il ne s'agit plus d'imaginer, ni même de penser.
Maintenant je sais.
Je sais qu'il n'y aura pas une seconde de mon avenir dont tu ne feras pas partie,
je sais que je te porte dans mon coeur à l'infini,
je sais que tu assistes à toutes mes victoires,
je sais que tu es fier de moi,
je sais que tu me le dis avec mes propres larmes,
je sais que je jouerai ta groupie toute ma vie.
Autrement, mais je serai quand même toujours là...
car
tu vis en moi.

Je sais que tu as accompli ta
mission.
Je sais que c'est mon tour d'accomplir la mienne.


Je sais que je t'aime Grégory Lemarchal.



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[ JE SUIS DEFINITIVEMENT TRISTE DE L'AVOIR PERDU MAIS INDEFINIMENT HEUREUSE DE L'AVOIR CONNU ]


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Vous savez, j'ai l'impression de me lever le matin pour quelque chose... Ou plutôt pour quelqu'un. Oui, pour LUI, encore une fois, lui lui lui, mais aussi pour toutes les raisons qu'il a su éveiller en moi qui me poussent à conquérir le monde... Mais c'est important de le souligner. Ce n'est pas un fanatisme obsessionnel compulsif éternel... C'est bien plus, bien mieux, bien pire, bien plus gigantesque. Je connais désormais la valeur de la vie. Son prix. Le fruit de notre travail, qui consiste au fond exclusivement à vivre, ou survivre. C'est dur, certes. Mais peut-on vraiment se plaindre? La vie est merveilleuse. La vie est un cadeau. On a tous nos problèmes, on ne peut pas les placer sur une échelle, la difficulté à les surmonter est subjective. Alors je cesse de m'apitoyer. J'avance. Je ne regarde parfois derrière que pour me rappeler ce qui fait qui je suis aujourd'hui, pour me rappeler ces bonheurs vécus, pour pouvoir être reconnaissante et ne pas oublier ceux qui m'ont aidée dans cette recherche incessante du bonheur ultime. Je lutte tant bien que mal. Parce que je sais qu'avec l'amour dont j'aurais su m'entourer, je ne finirai pas seule. Et peu importe ce qui peut m'arriver alors, puisque je ne serai pas seule. Elle est là ma chance. Oui j'ai perdu Grégory Lemarchal. "Mon chanteur", comme certains aiment le dire. Mon Greg. Avec ses fautes d'orthographe et de français adorables. Avec sa nullité en anglais. Avec ses blagues pas drôles qui font rire et ses faux cassages. Avec son regard indescriptible. Avec sa voix incroyable. Avec son souffle inexplicable. Avec son sourire d'enfant. Avec ses cheveux pour la pub PetrolHan. Avec ses mini fossettes. Avec son jogging rouge. Avec ses montagnes savoyardes. Avec sa folie du foot. Avec son courage, son humilité, son combat, sa douleur, son humanité. Avec sa quasi-perfection. Avec son destin d'Ange. Avec sa mission. Je l'ai perdu, il est parti. Ok. Rien n'y changera. On ne nous a pas laissé le choix. Mais ma chance, elle est dans le fait que par ce départ, j'ai désormais quelqu'un toujours avec moi. Oui c'est paradoxal mais non moi je ne serai jamais seule. Il m'accompagne partout. Et je vais me battre pour être digne de cette présence. J'y crois. C'est une vérité pour moi, qu'importe les mauvaises langues. Il est là. Au-dessus de ma tête, de mon épaule... Invisible à l'oeil nu... Mais comme il dirait, "L'essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu'avec le coeur."... Et mon coeur, apaisé, il le voit. Je crois même l'entendre de temps en temps. Il chante. Il me parle. Il rit.
Il respire.
Vous savez, ça ne veut pas dire que le mal de l'absence ne me ronge pas. Il me manque à un point que je ne suis même pas triste, je ne peux pas penser que je le suis profondément, car j'en suis à un point où ce manque s'est transformé en douleur. Je ne ressens plus la tristesse parce que j'ai cette énorme boule dans la gorge nouée, dans le ventre, dans la tête, dans les tripes. Cette boule géante qui tiraille, brûle, pique, saigne, étouffe, s'enfonce dans des espaces profonds et inconnus de mon âme. Oui, en véritable douleur. La douleur de la réalité. Ca fait mal, horriblement mal. De se dire que plus jamais je ne ferai ci ou ça avec lui. Que plus jamais je ne l'entendrai et ne le verrai chanter en tournée, en plateau, en radio. Jamais je ne l'entendrai donner encore plus de sens (si c'est possible!) à "De temps en temps", "Restons amis", "Le lien", "Recevoir". Plus jamais il ne me fera verser les larmes que je retenais depuis des années sur un "Sos" échappé du ciel. Plus jamais, [...] etc... C'est dur. J'ai perdu mon Espoir. J'ai perdu comme une partie de moi-même. Il m'a changée au plus profond de mon être. Il m'a rendue meilleure. Il a comblé bien des manques. J'ai l'impression de ne pas l'avoir assez remercié. De ne pas lui avoir assez dit que je l'aimais. Mais je le lui aurais dit au moins. Il le savait, je pense. Que c'était sincère. Qu'il faisait partie intégrante de ma vie. Je n'ai aucun regret, je me demande juste comment je vais devenir celle que je veux devenir sans voir ses pas. Il me guidait en quelque sorte, me tenait la main pour me montrer dans quelle direction aller. Il me transmettait ses valeurs. Le côtoyer me revigorait, m'envoyait une bonne bouffée d'air frais dans les poumons, une bonne bouffée de bonheur dans l'esprit, une bonne bouffée d'émotions dans la tête, une bonne bouffée d'amour dans le coeur. Il me donnait beaucoup de choses en somme. Maintenant je dois avancer grâce à la seule immense force qu'il m'a permis d'acquérir. Je crois que je fais le contre-coup de l'année, du bac, de ce qui s'est passé. Si vite. Si soudainement. Si tragiquement. Avant, je n'avais pas ce temps pour réaliser que... Je n'avais pas le temps pour me rendre compte que... Je n'avais pas eu le temps pour me poser et me convaincre que... Je lui avais dit au revoir mais pas adieu... Il n'est plus là. Physiquement parlant. Il y a ce vide. Ce vide en moi. Cette faille béante. Je sens qu'une place irremplaçable s'est libérée. Qu'une chaise est vide. J'ai l'impression que j'attends impatiemment son arrivée et qu'en ouvrant joyeusement la porte, il n'y a personne. La chute est fracassante. Ce n'est pas de la déception. C'est la réalité qui vous vient tout d'un coup en pleine gueule. Un bon coup de boomerang. Qui vous dévaste. Qui vous terrasse. Qui vous détruit. Mais je ne dois pas défaillir. Tomber dans ce précipice devant moi. Je pourrais sauter, histoire de tenter bêtement de voler pour aller le rejoindre, ou simplement pour ne plus avoir mal. Ce serait synonyme de renoncer, de baisser les bras. Hors de question. Je dois continuer d'espérer. J'essaie au maximum de partager la douleur de sa famille que j'aime tant, que j'admire tant, pour relativiser. En pensant que ça leur en enlèvera un peu de poids. En pensant fort aux "mucos" qui ont perdu eux aussi leur plus grand espoir. Ne vous en faîtes pas... On la mettra à bout de souffle cette putain de maladie... On se l'est tous promis...

Vous savez, je vous parle souvent de Lui, très souvent même... Mais parce que je veux délivrer son message. Je ne veux pas vous étaler la chance et le bonheur inestimables que j'ai eu de le connaître pour vous montrer ce que vous avez raté, mais je me dois d'honorer sa mémoire, son combat, son art. Tant de choses à la fois qui font que j'ai beaucoup à dire à son sujet. J'en parle très calmement, avec un semblant de recul ou de détachement. En vérité, je m'y force. Ceux qui me connaissent, vous savez, je ne peux pas vous montrer à quel point j'ai mal. Je ne m'en donne pas le droit. Je ne peux pas craquer, du moins pas devant vous. J'en parle, non pas parce que ça me fait du bien, mais parce que je le lui dois. Il me regarde, je vous l'ai dit... Transmettre un peu de son âme par mes mots me permet de rester dans le droit chemin, de me persuader que je vais bien, que je serai heureuse, que ma vie sera belle. Ce sera le cas, j'en suis sûre, j'ai confiance en moi, en lui. Mais s'il vous plaît, soyez indulgents. C'est trop frais, trop dur. Ca le sera certainement très longtemps, sûrement toujours. Mais vous savez que l'on y peut rien. Vous voir me répondre, certes avec des propos adorables, vrais et sincères à son égard, avec ce même détachement, ça me tue. Vous entendre parler au passé me ramène à la douleur infâme. Continuez de m'écouter surtout... Continuez de me faire partager vos sentiments... Mais faîtes attention, j'ai encore le coeur fragile. Je retiens mes larmes à chaque mot qui le concerne, et même à chaque pensée. En gros, je ravale mes larmes la plupart du temps. Avant de les lâcher, enfin seule avec lui. En conclusion, ne vous fiez pas aux apparences. Je ferai toujours la forte. Parce que je le suis (je suis Brooke Davis!). Mais ça ne signifie pas qu'intérieurement je ne suis pas brisée. Bref, merci à vous, à lui...



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Il m'a sauvée.
Et il est loin d'être parti pour rien.
J'ai baissé la tête mais je ne baisserai pas les bras.
Après tout, c'est de
Mon Héros dont on parle...
Grégory LEMARCHAL.


J'aime cette consonance...
Et tout ce que porte ce simple nom...
Le monde, mes amis...

LA VIE.


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[ JE SUIS DEFINITIVEMENT TRISTE DE L'AVOIR PERDU MAIS INDEFINIMENT HEUREUSE DE L'AVOIR CONNU ]
# Posté le mardi 26 juin 2007 19:16